Nos réponses

Heineken

Le groupe HEINEKEN vise zéro émission nette sur l’ensemble de la chaîne de valeur d’ici 2040* et s’est fixé des objectifs ambitieux autour de plusieurs enjeux clés comme la préservation de l’eau et de la nature, l’approvisionnement durable de nos matières premières (houblon et orge) et la circularité de nos emballages.

En tant qu’acteur majeur de notre secteur en France, notre ambition est de brasser un monde meilleur en réinventant sans cesse nos processus pour préserver les ressources naturelles et réduire notre empreinte carbone.

Concernant l’eau, nos actions visent à réduire la consommation et améliorer la circularité :

  • Nous visons à réduire notre consommation d’eau en brasserie avec l’objectif d’atteindre 2,9hl pour 1hL de bière produite d’ici 2030 ;
  • Nous visons à améliorer la circularité en réutilisant les dernières eaux de rinçage de nos systèmes de nettoyage ;
  • Nous utilisons les eaux usées issues des brasseries dans le processus de méthanisation sur site pour créer de l’énergie renouvelable qui alimente en partie nos brasseries.

L’emballage représentant le premier poste d’émissions de CO2, nous en faisons notre principal levier d’action en travaillant sur la politique des 3R : Réduire, Réemploi et Recycler. Des exemples concrets ?
Aux côtés d’un collectif d’industriels et distributeurs pionniers, nous participons à réintroduire le réemploi des emballages comme alternative concrète pour les consommateurs en grande distribution. Depuis l’été 2025, dans le cadre du programme #ReUse de @CITEO, notre bière Desperados® Original est déployée en bouteilles consignées 65cl dans 4 régions françaises.
Une réalité déjà intégrée en consommation hors domicile (CHD) puisque 80% des volumes de bières de HEINEKEN Entreprise sont déjà conditionnés dans des contenants réemployables : fûts et bouteilles.

*ambitions validées par la Science Based Initiative (SBTi)

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Get 27

La protection de l’environnement et des ressources naturelles font parties de l’ADN de Bacardi- Martini et donc de nos liqueurs GET.

Lors de l’année fiscale 2017, nous avons été en mesure de réduire l’intensité des émissions de gaz à effet de serre de 50 % par rapport à l’année fiscale 2006, et également de réduire de 50% notre consommation d’eau sur les cinq dernières années.

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Garnier

Chez Garnier, nous sommes engagés à préserver les ressources naturelles à chaque étape de notre chaîne de valeur :

Aujourd’hui, 89% des ingrédients biosourcés Garnier sont d’origine durable et d’ici 2030, notre objectif est que 95% de nos ingrédients biosourcés soient issus d’origine durable. L’approvisionnement durable est également notre priorité pour nos emballages. En 2023, 65% de nos packagings sont composés de matériaux renouvelables ou recyclés.

Toutes nos usines travaillent continuellement sur la réduction des émissions de carbone. En 2023, 81% de nos sites industriels fonctionnent à 100% d’énergie renouvelable. Notre objectif ? 100% de nos sites industriels seront engagés pour la neutralité carbone collective d’ici à 2025.

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Nestlé Céréales Chocapic

Préserver les ressources naturelles en encourageant des pratiques agricoles plus vertueuses est un de nos enjeux prioritaires chez Nestlé Céréales.

Le blé complet étant l’ingrédient n°1 de nos gammes de céréales petit-déjeuner, c’est en amont de la filière que se situe la majorité de nos impacts environnementaux.

Préserver les sols, l’eau et la biodiversité grâce à une agriculture plus responsable est précisément au cœur de la démarche Préférence initiée en 2016. La démarche repose sur un partenariat de long terme qui engage Nestlé Céréales, les coopératives agricoles et les agriculteurs autour d’une vision partagée : un blé produit localement respectueux des Hommes et de l’environnement.

Avec la démarche Préférence, les agriculteurs partenaires sont accompagnés techniquement et financièrement pour faire évoluer leurs pratiques agricoles sur l’ensemble de leur exploitation.

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Danone

Chez Danone, nous sommes engagés depuis plus de 25 ans à préserver la ressource en eau… En collaboration avec les associations locales et les agriculteurs implantés autour de nos 4 sources d’eaux minérales naturelles Evian, Volvic, Badoit, La Salvetat, nous agissons pour préserver la pureté et la qualité de ces sources et la biodiversité environnante.

Cette même volonté est présente sur nos différents sites de production en France. En effet, nous sommes engagés à permettre la réutilisation des eaux traitées avec la démarche ReUSE. Par exemple, un pilote de traitement des eaux de process pour réutilisation dans la laiterie du Pays de Bray (Normandie) pourrait nous faire économiser près de 200 millions de litres d’eau chaque année.

 

Yoplait

Sur ses sites, notre coopérative cherche continuellement à réduire sa consommation d’énergie et l’empreinte carbone associée par l’amélioration de la performance énergétique et l’intégration de critères environnementaux dans ses choix industriels. Pour cela, nous visons à réduire de 50% l’empreinte carbone de nos usines d’ici 2030.

L’eau, une ressource essentielle pour notre activité, est en tension, menacée notamment par le dérèglement climatique et l’intensification des épisodes de sécheresse. Notre objectif est donc de réduire nos consommations de 40% entre 2019 et 2030.

Par exemple, l’usine Yoplait du Mans réduit sa consommation d’énergie en récupérant la chaleur des machines de production de froid et d’air comprimé pour chauffer l’eau chaude sanitaire utilisée dans les nettoyages. Cela représente une baisse de 6% de la consommation annuelle de gaz naturel de l’usine et une réduction de 260 tonnes de CO2.

Vico

Chez Vico, nous agissons à tous les niveaux pour préserver les ressources naturelles.

Nous avons réduit de 30% nos émissions de CO2 à la tonne produite (2023 vs 2010) en privilégiant les éclairages LED dans nos usines, et en réutilisant l’énergie produite lors de la cuisson de nos chips. 100% des déchets alimentaires produits sont eux aussi revalorisés, en énergie ou en nourriture pour les animaux.

A horizon 2032, nous avons pris l’engagement de réduire de 50% nos émissions de CO2 liées à nos opérations et de 30% nos émissions de CO2 liées à notre chaine d’approvisionnement.

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Beghin Say

Pour préserver l’environnement, nous limitons notre consommation d’eau, notamment en recyclant 41% de l’eau utilisée dans nos usines.

Nous veillons aussi à limiter les rejets polluants, par exemple en installant une cheminée laveuse de fumée sur le site de Bucy, en Picardie.

Par ailleurs, plus de 50% de l’énergie consommée sur nos sites est produite à partir de la combustion de déchets ; réduisant ainsi de 10% notre consommation énergétique et nos émissions de gaz à effet de serre sur les dix dernières années.

En France, par exemple, nous limitons la pollution en réduisant les kilomètres parcourus grâce à l’utilisation de camions plus gros.

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L’Oréal Paris

L’Oréal Paris s’est engagé dans un programme de développement durable ambitieux : « L’Oréal pour le Futur, Parce que notre planète le vaut bien », avec une série de mesures fortes et concrètes à horizon 2030. Avec la volonté de renforcer ses engagements, et fidèle aux ambitions du Groupe L’Oréal, L’Oréal Paris annonce la réduction de son empreinte carbone de 50 % par produit fini d’ici 2030. La marque contribue également à hauteur de 10 millions d’euros à des projets environnementaux dont les bénéficiaires sont des communautés de femmes à travers le monde.

« Il est temps de concilier innovation, développement durable et progrès, afin d’accélérer notre transition vers une économie plus circulaire et de réduire l’impact environnemental de nos produits », a déclaré Delphine Viguier-Hovasse, Directrice Générale de L’Oréal Paris International. « Nous ne partons pas de zéro. Entre 2005 et 2020, nos usines et centres de distribution ont déjà réduit leurs émissions de CO2 de 82 %, leur consommation d’eau de 44 % et leur production de déchets de 35 %. S’il nous reste beaucoup à faire, nous sommes déterminés à changer les choses et à jouer notre rôle dans cette course contre le changement climatique. En tant que première marque de beauté du monde, nous avons le pouvoir et le devoir d’avoir un impact positif sur la planète. »

Pour réduire son impact environnemental, la marque améliore par exemple la biodégradabilité de ses formules et réduit son empreinte eau. Le Masque de Force Full Resist d’Elsève et la Crème de Rasage BarberClub de Men Expert affichent des niveaux de biodégradabilité supérieurs à 94 % ; respectivement 97 % et 94 %.

Pour en savoir plus : https://www.loreal-paris.fr/lamarque/lorealpourlefutur/engagement

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LU

1. Nous appliquons une Charte Qualité et environnement exigeante

La Charte Harmony a pour objectif d’encourager la production de blé de qualité et limiter son impact sur l’environnement et la biodiversité en ne traitant qu’en cas de dernier recours. Elle est composée de pratiques exigeantes qui couvrent l’ensemble des étapes de la culture du blé (sélection des meilleures variétés de blés, choix de la parcelle selon les rotations et type de sol, implantation d’intercultures avec légumineuses…). La charte a été co-construite avec l’ensemble des acteurs de la filière blé, des experts agronomes et des ONG telles que Noé. Chaque année, la charte Harmony est revue et intègre des pratiques toujours plus exigeantes pour un blé plus respectueux de l’environnement.

2 . Nous agissons pour la Biodiversité

70% des fruits et légumes que nous mangeons dépendent des insectes pollinisateurs qui en transportant le pollen de fleur en fleur assurent leur reproduction et donc la production de la plupart des fruits (cerises, melons…) et des légumes (aubergines, haricots..).

Avec Harmony, nous participons à notre échelle, à la préservation de cette biodiversité locale : 3% de la surface des champs de blé sont dédiés à une zone fleurie : elle offre aux abeilles et papillons le pollen et le nectar dont ils ont besoin pour se nourrir.
Nous avons mis en place des indicateurs de biodiversité qui sont suivis chaque année (évolution du nombre d’abeilles domestiques et sauvages, du nombre d’espèces de papillons…) afin de s’assurer du réel impact positif des zones fleuries sur la biodiversité locale.

D’autres pratiques comme la préservation de la biodiversité au niveau du territoire (implantation de nichoirs à abeilles sauvages, d’hôtels à insectes en bordure de champs, de piquets aux alentours des parcelles…) ou des formations sur l’agroforesterie permettent de sensibiliser davantage les agriculteurs à l’intérêt de la préservation de la biodiversité.

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